Comment faire une facture auto-entrepreneur : la méthode pas à pas
Vous venez de terminer votre première mission, votre premier logo, votre première vente ou votre première prestation. Bonne nouvelle : il faut maintenant être payé. Et pour cela, vous devez faire une facture. C’est souvent à ce moment que les questions arrivent : quel numéro mettre ? Quelles mentions ne pas oublier ? Faut-il ajouter la TVA ? Peut-on utiliser Word ou Excel ? Et avec la facturation électronique qui arrive progressivement en 2026-2027, est-ce encore une bonne idée de bricoler ses factures à la main ? Voici une méthode simple, en 5 étapes, pour créer une facture auto-entrepreneur conforme, claire et prête à envoyer.
Pour faire une facture, commencez par réunir vos informations, celles de votre client et le détail précis de la vente ou de la prestation
Chaque facture doit avoir un numéro unique, dans une séquence chronologique continue
Les mentions obligatoires doivent apparaître clairement : identité des parties, date, description, montant, TVA ou franchise, conditions de paiement
Si vous êtes en franchise en base, ajoutez la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » et la mention « art. L. 223 et s. du CIBS » obligatoire à compter du 1er septembre 2026, avec tolérance jusqu'au 31 décembre 2027
Un modèle Word ou Excel peut dépanner, mais il augmente le risque d’erreur
Un logiciel de facturation conforme sécurise la numérotation, les mentions, l’envoi et l’archivage
La facturation électronique change progressivement les usages à partir de 2026-2027
Ce qu’il faut préparer avant de facturer
Avant même d’ouvrir un modèle de facture ou un outil de facturation, prenez 5 minutes pour réunir les bonnes informations.
C’est ce qui évite les oublis, les factures à corriger et les échanges inutiles avec le client.
Vos informations d’auto-entrepreneur
Votre facture doit permettre d’identifier clairement votre activité. Préparez :
Votre nom et prénom, avec la mention « Entrepreneur individuel » ou « EI »
Votre adresse professionnelle
Votre numéro SIREN ou SIRET
Votre code APE si vous l’indiquez dans vos documents
Votre nom commercial, si vous en utilisez un
Votre numéro de TVA intracommunautaire si vous êtes redevable de la TVA
La mention de franchise si vous facturez sans TVA
Pour beaucoup d’auto-entrepreneurs débutants, la facture est émise sans TVA grâce à la franchise en base. Dans ce cas, la mention à faire apparaître est généralement : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » (puis « TVA non applicable, art. L. 223 et s. du CIBS » à compter du 1er septembre 2026).
Le sujet mérite toutefois d’être vérifié selon votre situation, notamment si vous dépassez les seuils de franchise ou travaillez avec des clients étrangers. Pour approfondir ce point, consultez notre guide sur la Facture sans TVA.
Si vous souhaitez vérifier l’ensemble des informations à faire figurer sur vos documents commerciaux selon votre régime, retrouvez également la liste complète des mentions obligatoires à facturer selon son statut.
Les informations de votre client
Côté client, préparez aussi les éléments nécessaires :
Son nom ou sa raison sociale
Son adresse de facturation
Son numéro SIREN s’il s’agit d’un professionnel
Son adresse de livraison si elle est différente
Son numéro de TVA si l’opération le nécessite
Depuis les évolutions liées à la facturation électronique, certaines informations comme le numéro SIREN du client professionnel prennent une place plus importante dans les données de facturation. Impots.gouv.fr rappelle notamment que les factures électroniques devront comporter les mentions obligatoires dans des champs structurés, comme le SIREN du fournisseur et du client ou l’adresse complète de livraison lorsqu’elle est différente.
Le détail de la vente ou de la prestation
C’est le cœur de votre facture.
Notez précisément :
Ce que vous avez vendu ou réalisé
La quantité
Le prix unitaire hors taxe
La date de livraison ou d’exécution
Les remises éventuelles
Le montant total à payer
Évitez les lignes trop vagues comme « prestation de service ». Un client, un comptable ou l’administration doit pouvoir comprendre ce qui a été facturé.
Exemple :
Au lieu d’écrire :
« Prestation graphique »
Préférez :
« Création d’un logo principal et d’une déclinaison monochrome pour usage web »
C’est plus clair, plus professionnel et plus facile à justifier.
Le choix de votre outil
Vous pouvez techniquement créer une facture avec un modèle Word, Excel ou PDF. Mais ce n’est pas toujours le choix le plus sûr.
Un modèle libre demande de tout vérifier vous-même : numéro, mentions, TVA, conditions de paiement, archivage, version finale envoyée au client.
Un logiciel de facturation permet au contraire d’automatiser une grande partie du processus. C’est particulièrement utile quand vous débutez, car vous n’avez pas encore tous les réflexes de conformité.
Étape 1 : numéroter votre facture
Chaque facture doit avoir un numéro unique. Ce numéro doit suivre une séquence chronologique continue, sans trou.
C’est une règle importante : la numérotation permet de prouver que vos factures sont suivies, ordonnées et non modifiées après coup. Service-Public précise que le numéro de facture doit être unique et basé sur une séquence chronologique et continue.
Vous pouvez choisir un format simple, par exemple :
Format | Exemple |
|---|---|
Numérotation simple | 001, 002, 003 |
Année + numéro | 2026-001, 2026-002 |
Préfixe facture | FA-001, FA-002 |
Année + mois + numéro | 2026-06-001 |
Le format importe moins que la cohérence.
Ce qu’il faut éviter :
Recommencer à 001 chaque mois sans logique claire
Supprimer une facture déjà émise
Avoir deux factures avec le même numéro
Utiliser des numéros aléatoires
Modifier une facture déjà envoyée sans faire d’avoir ou de nouvelle facture correcte
Si vous voulez approfondir ce point, le guide Numérotation facture détaille les formats possibles et les erreurs à éviter.
Étape 2 : rédiger le corps de la facture
Le corps de la facture doit expliquer ce que vous facturez et comment le montant est calculé.
C’est la partie que votre client regarde en premier. Elle doit donc être claire.
Décrire précisément la prestation ou le produit
Votre description doit répondre à une question simple : qu’est-ce que le client paie ?
Exemple pour une prestation :
« Rédaction de 2 articles de 1 200 mots chacun »
Exemple pour une vente :
« Vente de 10 carnets personnalisés format A5, impression couleur »
Exemple pour une mission freelance :
« Développement d’une page d’accueil responsive sur Webflow, intégration des contenus fournis par le client »
Cette précision protège les deux parties. Le client sait ce qu’il règle. Vous gardez une trace claire de la prestation réalisée.
Indiquer la date d’exécution ou de livraison
La facture doit mentionner la date de la vente, de la livraison ou de la fin d’exécution de la prestation. Cette information fait partie des mentions attendues sur une facture.
Pour une mission courte, cela peut être la date de livraison.
Pour une prestation mensuelle, vous pouvez indiquer la période concernée :
« Maintenance mensuelle du site période du 1er au 30 juin 2026 »
Calculer les montants
La logique est simple :
Formule
Prix unitaire HT × quantité = montant HT
Ensuite :
Si vous êtes en franchise de TVA, vous n’ajoutez pas de TVA
Si vous êtes redevable de la TVA, vous indiquez le taux, le montant de TVA et le total TTC
Exemple sans TVA :
Désignation | Quantité | Prix unitaire HT | Total |
|---|---|---|---|
Création d’un logo | 1 | 450 € | 450 € |
Mention à ajouter :
« TVA non applicable, art. 293 B du CGI »
Exemple avec TVA :
Désignation | Quantité | Prix unitaire HT | TVA | Total TTC |
|---|---|---|---|---|
Création d’un logo | 1 | 450 € | 20 % | 540 € |
Afficher les remises
Si vous accordez une remise, faites-la apparaître clairement sur une ligne séparée.
Exemple :
Désignation | Montant |
|---|---|
Création d’un logo | 450 € |
Remise commerciale | -50 € |
Total à payer | 400 € |
Cela évite les incompréhensions et garde une facture lisible.
Étape 3 : ajouter les mentions obligatoires
Une facture n’est pas seulement une demande de paiement. C’est un document commercial, comptable et fiscal dont le contenu est encadré par la loi.
Dans les relations entre professionnels, les mentions obligatoires de facturation sont notamment prévues par l’article L441-9 du Code de commerce. En cas d’omission ou d’erreur, des sanctions administratives peuvent être appliquées.
Sans transformer cette étape en checklist juridique exhaustive, vérifiez au minimum la présence des éléments suivants :
Date d’émission de la facture
Numéro de facture
Identité de l’auto-entrepreneur
Identité du client
Date de vente, de livraison ou d’exécution de la prestation
Description précise des produits ou services
Quantité et prix unitaire
Montant total hors taxe
TVA applicable ou mention de franchise en base de TVA
Date ou délai de paiement
Taux des pénalités de retard
Indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 € pour les clients professionnels
Assurance professionnelle lorsqu’elle est obligatoire
Numéro de bon de commande lorsque le client en a établi un
Les nouvelles mentions à anticiper à partir du 1er septembre 2026
Dans le cadre de la généralisation de la facturation électronique, quatre nouvelles mentions devront également figurer sur les factures :
Le numéro SIREN du client professionnel
L’adresse de livraison, lorsqu’elle est différente de l’adresse de facturation (pour les ventes de biens)
La catégorie de l’opération : livraison de biens, prestation de services ou opération mixte
La mention « Option pour le paiement de la TVA d’après les débits », lorsque l’entreprise a opté pour ce régime
Ces mentions concernent les entreprises assujetties à la TVA et doivent être anticipées dès la mise à jour de vos modèles de factures afin d'éviter des corrections ultérieures.
Certaines mentions restent toutefois liées à votre situation particulière : régime de TVA, assurance obligatoire, client professionnel ou particulier, opérations internationales ou modalités spécifiques de facturation.
Selon votre activité, vous pouvez également être amené à établir des documents complémentaires, comme une facture d’acompte avant le début d’une mission ou une facture acquittée pour attester qu’un paiement a bien été reçu.
Étape 4 : envoyer et conserver la facture
Une fois la facture créée, il faut l’envoyer correctement et la conserver.
Aujourd’hui, beaucoup d’auto-entrepreneurs envoient leurs factures en PDF par mail. C’est courant et pratique.
Attention : avec la réforme, une facture PDF envoyée par e-mail ne sera pas toujours suffisante pour les opérations concernées par la facturation électronique. La réforme impose progressivement des formats structurés et un passage par une plateforme agréée pour les transactions concernées. Le CGI prévoit que l’émission, la transmission et la réception des factures électroniques s’effectuent via une plateforme agréée.
Pour comprendre cette évolution sans sortir du sujet, consultez facturation électronique solopreneurs 2026.
Conserver un exemplaire
Vous devez conserver vos factures. Selon l’administration, les pièces justificatives, dont les factures clients et fournisseurs, doivent être conservées pendant 10 ans.
Pour un auto-entrepreneur, cela signifie généralement 10 ans à compter de la fin de l’année au cours de laquelle la facture a été émise. Par exemple, une facture établie en juin 2026 doit être conservée jusqu’à la fin de l’année 2036. Cette durée de conservation ne dépend pas d’une éventuelle cessation d’activité.
En pratique :
Ne supprimez pas vos factures après paiement
Classez-les par année
Gardez une version stable de chaque document envoyé
Conservez également les avoirs et les factures rectificatives
Évitez les fichiers dispersés entre ordinateur, boîte mail et espace de stockage personnel
Un logiciel de facturation facilite cette gestion en centralisant automatiquement vos documents et en conservant un historique accessible en cas de contrôle ou de besoin administratif.
Étape 5 : choisir le bon outil de facturation
C’est souvent ici que tout se joue.
Vous pouvez faire une facture à la main. Mais plus votre activité avance, plus les risques augmentent : oubli d’une mention, erreur de TVA, doublon de numéro, mauvais archivage, document introuvable au moment d’un contrôle.
Word ou Excel : gratuit, mais fragile
Un modèle Word ou Excel peut sembler pratique pour une première facture.
Mais il a plusieurs limites :
Option | Avantages | Limites |
|---|---|---|
Word | Simple à modifier | Risque d’oublier une mention |
Excel | Pratique pour les calculs | Numérotation à gérer soi-même |
PDF manuel | Facile à envoyer | Peu fiable pour le suivi |
Logiciel de facturation | Automatisation et conformité | Nécessite de choisir un outil adapté |
Le problème n’est pas seulement de créer une facture conforme. Il faut aussi qu’elle soit cohérente avec les précédentes, correctement conservée et facile à retrouver.
Lorsqu’on facture à la main, il faut ressaisir les informations du client, gérer soi-même la mise en page, archiver les documents et reporter les encaissements dans le livre des recettes. Un logiciel de facturation automatise ces tâches et permet de gagner du temps tout en limitant les erreurs.
Logiciel de facturation : plus fiable pour débuter
Un bon logiciel de facturation doit vous aider à :
Créer une facture rapidement
Ajouter les mentions utiles automatiquement
Gérer la numérotation sans erreur
Envoyer la facture par mail
Suivre le paiement
Archiver les documents
Préparer la transition vers la facturation électronique
C’est particulièrement utile si vous venez de créer votre auto-entreprise et que vous n’avez pas envie de vérifier chaque ligne à la main.
Si vous partez d’un exemple, vous pouvez consulter Modèle de facture auto-entrepreneur : peut-on encore facturer avec un template en 2026 ? Mais pour un usage régulier, un logiciel reste plus sécurisant.
Lorsque vous devez créer votre première facture, le plus difficile n’est pas de remplir un document. C’est de ne rien oublier : numéro, TVA, mentions, conditions de paiement, archivage.
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Les erreurs qui coûtent cher quand on fait une facture
Faire une facture n’est pas compliqué, mais certaines erreurs reviennent souvent chez les auto-entrepreneurs débutants.
Oublier la mention de franchise TVA
Si vous êtes en franchise en base, vous ne facturez pas la TVA. Mais vous devez l’indiquer clairement.
La mention généralement utilisée est :
« TVA non applicable, art. 293 B du CGI »
Sans cette mention, le client peut se demander pourquoi aucune TVA n’apparaît. En cas d’erreur répétée, cela fragilise aussi la conformité de vos documents.
Écrire une description trop vague
Une ligne comme « prestation » ou « service » n’est pas assez claire.
Préférez une description qui indique :
La nature de la prestation
La période concernée
Le livrable
La quantité ou le volume
Créer un trou dans la numérotation
Si vous passez de FA-001 à FA-003 sans explication, la question se posera : où est passée la facture FA-002 ?
Une erreur de numérotation peut arriver. Mais il ne faut pas supprimer discrètement une facture émise. Selon le cas, il faudra plutôt passer par une facture d’avoir ou une correction traçable.
Confondre devis accepté et facture
Un devis accepté prouve l’accord du client avant la vente ou la prestation.
La facture, elle, constate ce qui est dû après la vente, la livraison ou selon les conditions prévues.
Un devis signé ne remplace donc pas une facture.
Ne pas suivre le paiement
Envoyer une facture ne suffit pas toujours. Il faut aussi suivre son règlement.
Notez :
La date d’envoi
La date d’échéance
Le statut du paiement
Les relances éventuelles
La date d’encaissement
Ce suivi est essentiel pour votre trésorerie, mais aussi pour vos déclarations. En micro-entreprise, le chiffre d’affaires déclaré correspond en principe aux sommes encaissées, pas simplement facturées.
Ne pas conserver ses factures
Une facture payée n’est pas une facture à jeter.
Elle reste une pièce justificative. Vous devez pouvoir la retrouver en cas de contrôle, de litige ou de demande client.
C’est aussi pour cela que l’archivage automatique est un vrai confort.
Exemple concret : Léa fait sa première facture
Léa est graphiste freelance. Elle vient de terminer son premier logo pour une cliente professionnelle.
Elle prépare d’abord :
Son SIRET
Son adresse
Les coordonnées de la cliente
Le SIREN de la cliente
Le prix convenu : 450 €
La date de livraison du logo
Comme elle est en franchise de TVA, elle ne facture pas la TVA et ajoute la mention :
« TVA non applicable, art. 293 B du CGI »
Elle choisit le numéro :
FA-2026-001
Dans le corps de la facture, elle écrit :
« Création d’un logo principal et d’une déclinaison monochrome pour usage web livraison le 12 juin 2026 »
Elle ajoute le délai de paiement, les pénalités de retard, l’indemnité forfaitaire de recouvrement applicable en B2B, puis envoie la facture en PDF à sa cliente.
Enfin, elle archive la facture dans son outil pour la retrouver facilement plus tard.
Résultat : la facture est claire, professionnelle et mieux sécurisée.
Checklist : prêt à faire votre facture ?
Avant d’envoyer votre facture, vérifiez ces points :
Le numéro de facture est unique
La date d’émission est indiquée
Vos coordonnées sont complètes
Les coordonnées du client sont correctes
Le SIREN du client professionnel est ajouté si nécessaire
La prestation ou la vente est décrite précisément
La date de livraison ou d’exécution est indiquée
Le montant HT est correct
La TVA ou la mention de franchise est bien présente
Les conditions de paiement sont visibles
Les pénalités de retard sont indiquées
La facture est conservée dans un endroit fiable
Si vous facturez régulièrement, cette checklist devient vite fastidieuse à refaire à la main. Un outil adapté permet de sécuriser la création, l’envoi et l’archivage sans repartir de zéro à chaque facture.
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Les questions fréquentes
Oui, une facture est obligatoire pour un client professionnel. Pour un particulier, une note c'est-à-dire un document récapitulatif de la prestation réalisée et de son prix est notamment obligatoire pour une prestation de services d’au moins 25 € TTC, ou si le client la demande en dessous de ce montant.
Oui, techniquement. Mais c’est déconseillé si vous facturez régulièrement. Word et Excel ne sécurisent pas automatiquement la numérotation, les mentions, la TVA, l’archivage ou le suivi du paiement.
Le devis est une proposition avant la vente ou la prestation. La facture est le document émis après la vente, la livraison ou selon les conditions prévues. Un devis accepté ne remplace pas une facture.
Les factures clients et fournisseurs doivent être conservées pendant 10 ans. Pour un auto-entrepreneur, cela correspond généralement à 10 ans à compter de la fin de l’année au cours de laquelle la facture a été émise.
Par exemple, une facture établie en 2026 doit être conservée jusqu’à la fin de l’année 2036.
Cela dépend de votre situation. Si vous êtes en franchise en base, vous ne facturez pas la TVA et vous ajoutez la mention adaptée. Si vous êtes redevable de la TVA, vous devez indiquer le taux, le montant de TVA et le total TTC.
Si la date d'échéance est dépassée, commencez par une relance amiable pour vérifier que la facture a bien été reçue. Si le paiement n'intervient toujours pas, vous pouvez envoyer une relance écrite plus formelle puis appliquer, lorsque cela est prévu, les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de recouvrement dans les relations entre professionnels.
Pour connaître les démarches à suivre étape par étape, consultez notre guide sur la relance de facture impayée.
Aujourd’hui, le PDF reste très utilisé. Mais avec la réforme de la facturation électronique, les factures concernées devront progressivement passer par des formats structurés et une plateforme agréée. Pour anticiper, mieux vaut éviter de dépendre uniquement de modèles manuels.
Sources
Auteurs
Barbara s’est formée à EmLyon Business School, où elle a développé un intérêt marqué pour l’entrepreneuriat et la communication. Aujourd’hui, elle met ces compétences au service de la création de contenus au Portail Auto-Entrepreneur, avec la conviction que l’accès à une information simple et fiable peut réellement aider les micro-entrepreneurs au quotidien.
Jeanne accompagne les auto-entrepreneurs depuis 2020. En pilotant une équipe de conseillers spécialisés dans les démarches de post-immatriculation puis une équipe dédiée aux démarches de modification et de cessation d'entreprise elle a développé une expertise certaine sur le sujet.
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